Femmes : accès au vote, avortement, violence et agressions sexuelles

Les femmes sont-elles sur un pied d’égalité par rapport aux hommes dans le monde ? Le droit de vote, l’accès libre à l’avortement et la reconnaissance du viol comme un crime n’ont pas toujours été considéré comme étant généralisé. C’est le fruit d’un combat politique et d’un militantisme acharné qui a permis aux femmes de légitimer et normaliser ces revendications qui se transforment en droit.

Un panorama mondial souligne qu’une femme sur trois dans le monde a subi une violence physique ou sexuelle. 50% des homicides sur les femmes sont dus à la violence du partenaire ou d’un membre de la famille. Enfin, 80% des violeurs appartiennent au cercle proche (famille, conjoint, amis). Il est donc important de revenir sur cette violence, considérée parfois par les femmes elle-même comme normalisé.

I. Un combat pour l’accès au droit de vote et à l’avortement

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Le droit de vote pour les femmes est récent dans le monde. Il a été institué suite aux combats des suffragettes. Ces femmes, qui apparaissent en 1903 en Grande Bretagne portent des revendications féministes tel que le droit de vote. Jusqu’alors, ces dernières sont cloîtrées dans la sphère privée. Les problématiques publiques étant réservées uniquement aux hommes. La volonté d’accès au droit du vote était durement réprimé. En 1903, lors d’une réunion politique, dirigée par W. Churchill et E. Grey, deux femmes posent la question de leur droit de vote. Elles sont alors évacuées et arrêtées par la police suite à leurs crachats sur les forces de l’ordre. Celles qui osent ouvrir le débat sont traitées de tous les noms : « salope », « lesbienne » ou encore « d’hystériques ». Les protestations et les arrestations se multiplient, des grèves de la faim sont enclenchées par ces militantes qui sont nourris de force par la bouche ou le nez. Ce combat, acharné se conclue au Royaume Uni par le droit de vote autorisé aux femmes de plus de 31 ans et mariées en 1918. Pour autant, cette lutte pour l’acquisition des droits ne fait que commencer dans une partie du monde.

Sur la frise chronologique présenté ci-dessus, force est de constater que l’acquisition de ce droit fondamental n’est pas homogène d’un point de vue sociétale. Dans chaque nation, le débat est souvent violent et amène à des mouvements plus ou moins radicaux. En France notamment, des femmes se sont enchaînées, parfois devant les grilles de l’Assemblée Nationale pour revendiquer ce droit légitime. Le débat s’était déjà ouvert lors de l’adoption de l’isoloir, en 1913, qui avait pour but d’assurer le secret du vote. Déjà à l’époque, certains députés, opposé à la mise en place de ce dispositif, soumettaient l’idée d’une évolution du droit de vote des femmes devant l’hilarité des collègues députés. En effet, il était sous-entendu que « si un homme entrait dans un isoloir où se trouvait une femme alors des scènes de débauches pouvaient avoir lieu à cause de ce lieu clos étrange pour l’époque » (A. Garrigou, Les secrets de l’isoloir).

L’accès au droit de vote est donc le combat le plus important pour les femmes qui demandent ainsi à être reconnue dans la société en tant qu’individus égaux aux hommes et pouvant décider de l’orientation des droits.

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L’avortement est considéré dans certains pays comme une liberté acquise où la femme peut disposer librement de son corps. Pour autant, cette conception n’est pas partagée par le reste du monde comme le souligne la carte ci-dessus. Les législations nationales divergent sur la question de la manière suivante :

– Autorisé : Les femmes peuvent avorter librement et sans conditions. L’opération est alors réalisée dans des conditions médicales assurant l’intégrité physique de la femme. Elle se réalise soit grâce à un traitement médicamenteux qui bloquera les hormones et générera des contractions de l’utérus entraînant des saignements abondants et des douleurs pelviennes. Elle doit être suivi par un médecin et nécessite plusieurs prises de médicaments à intervalles de 24 – 48h. Un suivi est obligatoire pour vérifier que l’avortement a été amené à son terme. La seconde méthode est chirurgicale. Dans ce cas, une hospitalisation de plusieurs heures est nécessaire. Le col de l’utérus sera dilaté via des médicaments puis via des instruments. Une aspiration sera faite pour récupérer l’embryon. Les délais pour réaliser un avortement varie selon la législation des pays.

– Sous conditions : Dans le cas présent, l’avortement est autorisé mais sous conditions. Il varie d’un pays à un autre. Dans le cas de la Finlande par exemple, il est soumis à une restriction d’âge : les moins de 17 ans et les femmes de plus de 44 ans sont autorisées à réaliser une IVG. Dans d’autres nations, cela peut-être soumis aux conditions suivantes : inceste, viols, foetus non viable ou encore un danger pour la vie de la mère.

– Interdit : Actuellement 31 pays interdisent l’avortement et ceci qu’importe les conditions. Pire encore, certaines coutumes peuvent amener un mariage forcé de la femme suite à un viol, rendant de fait légitime l’agression sexuelle sous conditions même si la législation nationale interdit ce genre d’arrangement coutumier. Enfin, l’IVG peut-être condamné par des peines de prisons. L’exemple le plus notoire concerne le Salvador, où une fausse couche est légalement punie de 10 à 30 ans de prison pour « crime aggravé ».

En 2016, seulement 39.5% des femmes à travers le monde ont un accès libre à l’avortement. Avant l’adoption en France de la légalisation de l’avortement, il était réalisé mais dans des conditions dangereuses pour les femmes. Triangles de rideaux, aiguilles à tricoter, eau de javel ainsi que d’autres méthodes, barbares et dangereuses, étaient utilisées pour réaliser des IVG où le risque de perforation de l’utérus et / ou d’endommagement permanent de l’appareil reproducteur était très élevé. Progressivement, dans les années 70 en Europe et aux États-Unis des pompes à vélo, inversées pour aspirer, furent utilisées pour réaliser des interruptions de grossesses illégales, moins dangereux que l’usage d’aiguilles à tricoter mais toujours à risque.

Considérer que la légalisation de l’avortement amène un accroissement des IVG est une affirmation fausse. En France, chaque année il y a environ entre 210 000 et 220 000 avortements pour 800 000 naissances. Entre 1976 et 2012, le taux pour 1000 femmes entre 15 et 49 a même chuté. Il est passé de 19.6 à 14.5 avortements pour 1000 femmes.

II. Une violence banalisée et qui est acceptée par les femmes

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Une enquête de l’Unicef datée de 2014 met en avant la violence, plus particulièrement sur les femmes, au niveau mondial. 3 types de violence peuvent être mises en avant :

Émotionnelle : cette forme de violence est insidieuse et difficile à définir. Ce sont des mots, des réflexions, répétées, qui rabaissent la confiance de la personne. Cela peut accompagner la violence physique après un coup « C’est ta faute, tu l’as bien cherché, tu aurais pu réagir avant ! ». La difficulté réside dans l’incapacité de se défendre et de définir là où ladite violence débute.

– Agression physique : Le fait de s’en prendre à l’intégrité physique d’une personne.

– Le viol : Le viol, notamment conjugal est très peu admis et reconnu par les sociétés. En France, il faut attendre 1992 pour que le premier cas de viol conjugal soit condamné par la justice. Il est donc difficile de connaître les chiffres réels sur cette violence qui existe au sein des couples.

Pour les fillettes âgées de moins de 5 ans, 90% des violences sexuelles ont pour origine un proche ou un membre de la famille. Elles sont les plus élevées par un inconnu quand la femme a entre 15 et 17 ans (15% des cas). Le compagnon, un ami ou encore un membre de la famille est toujours la première source de violence sexuelle pour une femme (72% des cas) dans cette même tranche d’âge.

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Considérer la violence comme banalisé par les personnes intéressées peut surprendre, pourtant c’est ce que souligne cette même étude menée par l’Unicef. En Guinée, 89% des femmes entre 15 et 19 ans considèrent que ces sévices sont normaux contre environ 63% des hommes de la même tranche d’âge. Sur les 60 pays étudiés par l’Unicef, l’enquête révèle que dans 28 pays cette violence est mieux accepté par les femmes que par les hommes, plus particulièrement dans les pays d’Asie du Sud Est et d’Afrique Subsaharienne. De plus, il n’y a pas d’écart de jugement entre les femmes de 19 ans et moins et celle de 45 ans et plus. C’est le même niveau d’acceptation.

Le niveau d’accès à l’éducation est par ailleurs un vecteur de résistance. Dans le cas de l’Afrique du Nord et du Moyen Orient, les femmes n’ayant pas accès à l’école considèrent à 78% que la violence conjugale est accepté si la femme ne remplit par son rôle d’épouse. Inversement, celles qui ont accès à un niveau d’éducation supérieure considèrent cette violence comme normale à 35%. Il y a donc une corrélation entre le niveau d’éducation et la soumission à la violence. Le deuxième vecteur de soumission est celui du niveau de richesse. Dans ces deux mêmes régions, les femmes pauvres acceptent la violence à 70% contre 33% si elles sont riches.

III. 1 femme sur 3 a connu une agression sexuelle ou un viol

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Environ 1 fille sur 10 s’est fait violer ou agresser sexuellement avant ses 20 ans à travers le monde. Un bilan dramatique souligné par une enquête de l’Unicef. Il est pourtant difficile d’établir un chiffre réel car les informations utilisées concernent les dépôts de plainte des femmes, enregistrés par les autorités publiques. La complexité réside dans la difficulté pour les femmes de porter plainte suite à une agression sexuelle. Le sentiment de culpabilité ou de honte est souvent élevé. Il est également important de mentionner qu’un viol est très souvent un sujet tabou au sein d’une famille. Sur le plan psychologique, ce phénomène est appelé une « honte réactive » à l’inverse d’une réaction agressive face à une attaque. Ainsi, certaines plaintes pour viol sont déclarées de nombreuses années après l’acte, comme le mouvement #metoo l’a montré. Par conséquent, les chiffres sur le viol, au niveau local et mondial, doivent être pris avec précaution .

La question du consentement est souvent demandé, ce qui place la victime dans une position défensive. La procédure d’accusation se retrouve alors inversée. De plus, le violeur dans 80% des cas, appartient au cercle proche de la victime, ce qui l’empêche d’émettre un jugement immédiat, sans peur de représailles.

Les continents ne sont pas égaux face à la violence sexiste. Les statistiques, sur la carte ci-dessus, montrent que 36.7% des femmes en l’Asie du Sud Est et en Méditerranée Orientale sont touchées par la violence conjugale. Dans un même temps, 45.6% des femmes en Afrique subissent une violence sexuelle par des personnes autres que leur conjoints. Inversement, l’Europe et les pays dans le Pacifique sont les moins touchés par ce phénomène. Malgré tout, environ 1 femme sur 5 subit une forme de violence sexuelle dans ces régions.

Le viol est dans les pays en guerre, une arme psychologique majeure. La guerre civile du Rwanda (1990 – 1993) a entraîné la mise à mort de 500 000 à 1 millions de civils. A cela s’ajoute le chiffre terrifiant de 250 000 viols. Les victimes étaient parfois exécutées. Si elles survivaient, outre le traumatisme à vie, les organes génitaux étaient gravement mutilés. Le viol était parfois réalisé de façon inhumaine, par des machettes, avec de l’eau bouillante ou encore de l’acide. Les survivantes étaient parquées dans des prisons servant de réserves à femme pour les soldats. D’autres drames du même genre ont eu lieu dans la République Démocratique du Congo où les femmes subissaient des sévices sexuels par les baïonnettes. Afin de briser toutes formes de résistances, le viol comme arme de guerre, a été utilisé de manière collective sur les femmes des zones conquises. L’objectif de la soumission par la terreur est à son apogée lorsque les parents sont parfois forcés à regarder et / ou participer au viol des propres membres de leurs familles.

Le concept de « viol correctif » qui considère le viol comme outil punitif ou correctif est une notion établie. Le cas de l’Afrique du Sud, où des lesbiennes sont violées afin qu’elles puissent, selon les violeurs, retrouver le goût des hommes et arrêter leurs dépravations souligne cette mentalité. Dans un pays où 500 000 viols par an sont commis, les homosexuels ne peuvent pas, ou difficilement, porter plainte car la police considère souvent cela comme « bien mérité » et favorise donc la culture de l’impunité.

IV. Analyse de cas spécifiques

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La pratique de l’excision féminine existe encore sur une partie du globe, notamment en Afrique. (voir carte ci-dessus). Elle touche entre 125 et 200 millions de femmes. Souvent considéré comme une pratique culturelle, amenant la fillette vers l’âge adulte, c’est aussi un outil de contrôle des hommes sur les femmes. En effet, le plaisir clitoridien est alors dans bien des cas supprimé et le traumatisme engendré par cette mutilation peut tout simplement annuler toutes formes de plaisirs. Il faut alors distinguer ce que l’excision des femmes est pour la circoncision des hommes. A valeur d’échelle, une excision féminine sur un homme consisterait à l’ablation du gland. 

Il existe différentes forme de mutilation sexuelle pour les femmes :

– La clitoridectomie : Opération où le capuchon du clitoris est coupé et accompagné d’une ablation partielle ou complète du clitoris. Environ 85% des excisions féminines prennent cette forme.

– L’infibulation : Pratique qui touche 15% des femmes excisées, la plus radicale. Le clitoris est retiré et les lèvres sont tranchées en totalité ou partiellement. Les grandes lèvres sont soit cousues soit maintenue « collées » jusqu’à cicatrisation. Cette mutilation est surtout répandue dans la Corne de l’Afrique où 80 à 95% des femmes sont touchées.

Dans les deux cas cela peut engendrer plusieurs conséquences pour les femmes :
Problèmes vaginaux
Saignement / Hémorragie
Infection lors du l’ablation des tissus (tétanos, sida…)
Douleurs en urinant / Incontinence / Douleurs pendant les rapports sexuels et les menstruations
Complication pour les grossesses (accroissement du risque de fausse couche) / Infertilité
Détresse psychologique, état de choc voir la mort.

Certains pays voient le refus des hommes de se marier avec des femmes non excisées, les considérant comme impures ou infidèles. Des femmes elles-mêmes contribuent à cette violence physique. En Égypte certaines mères refusent de marier leurs fils à une femme n’ayant pas subi cette mutilation. C’est donc un mal qui est parfois profondément ancrée et qui est défendu par les femmes elles mêmes à cause du poids des traditions et des valeurs morales qui empêchent de penser autrement.

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En France, le viol est régit par le code pénal et peut entraîner une peine de prison allant jusqu’à 15 ans. Les agressions sexuelles amènent des peines de 5 ans de prison et 75 000€ d’amendes. Pour autant, avant la victoire des mouvements féministes en 1980, le viol était confié à la jurisprudence. La sodomie ou la fellation forcée n’entrait pas dans la définition du viol avant cette date, car il n’incluait que les rapports vaginaux.

Un sondage de 2015 réalisé par l’institut Ipsos soulève l’importance de préjugés vis-à-vis des femmes. En effet, 40% des personnes sondées considèrent que les femmes violées peuvent être en partie responsable d’un rapport forcé si cette dernière a eu une attitude provocante en public. De plus, environ 19% des individus déclarent qu’un « non » est en réalité un « oui » et que les femmes ne savent pas vraiment ce qu’elles désirent dans le domaine sexuel. Enfin, selon ce même sondage, 32% des personnes pensent que les accusations de viols sont animées par un désir de vengeance et non pour souligner une véritable agression sexuelle.

Plusieurs mythes existent encore sur le viol où l’image est celle d’une femme en tenue séduisante agressée par un inconnu. Pourtant, 8 femmes sur 10 connaissent leur agresseur et 50% des viols sont commis par une personne ayant un lien familial. « Comment étais-tu habillé » est un refrain souvent répété qui sous-tends une légitimation de l’agression et donc plaide en faveur de l’agresseur. La femme est donc responsable et a cherché le viol si l’on suit cette rhétorique culpabilisante. Pourtant, un viol reste un viol et un « non » est un « non ».

En France, les chiffres restent élevé sur les agressions sexuelles comme la carte ci-dessus le souligne. Environ 220 000 personnes sont victimes d’agressions à caractère sexuel dans la métropole. 117 000 des agressions sont des viols ou des tentatives de viols et 105 000 des actes d’attouchements sexuels. 12% des femmes en France ont subi un viol durant leur vie. Seul 10% à 15% des femmes ayant subi un viol portent plainte et 3% aboutissent sur un procès. La question de la sécurité de la femme dans notre société moderne est donc loin d’être aboutie.

Bilan

Est-ce qu’un homme a peur de sortir seul, la nuit ? Est-ce qu’il pense à ce qu’il va porter avant de sortir le soir ? Dans bien des cas, la question ne se pose pas. Pourtant, ces interrogations sont biens réelles pour les femmes car la peur de subir une une violence physique, un attouchement sexuel ou un viol subsiste constamment. Bien qu’environ (en France) 67,2% des agressions aient lieu dans la journée, 45.1% des femmes déclarent avoir un sentiment d’appréhension (plus ou moins élevé) quand elles doivent sortir seules la nuit. Que cela soit de nuit ou de jours, la crainte de passer dans certaines rues / quartiers grimpe 58.2%. Se déplacer dans des lieux publics c’est être dans une posture défensive où les femmes font attention à leur environnement immédiat.

Une violence spécifique existe, dans toutes les sociétés. Se battre pour ses droits, pour être reconnu dans la société et aspirer à l’égalité, politique, juridique et économique doit être défendu. Ce combat doit être aussi soutenu par les hommes pour faire barrage à cette violence qui pèse sur toutes les femmes du monde.

 

Sources :

Les suffragettes – définition
https://www.universalis.fr/encyclopedie/suffragettes/
L’histoire du combat des suffragettes en Angleterre
http://plume-dhistoire.fr/suffragistes-et-suffragettes-le-combat-des-femmes-en-angleterre/
Arrestation de suffragette en Angleterre
https://inews.co.uk/light-relief/offbeat/annie-kenney-manchesters-forgotten-suffragette-arrested-13-times/
Droit de vote des femmes – chronologie
https://www.amnesty.be/je-veux-agir/agir-localement/agir-a-l-ecole/l-espace-enseignants/enseignement-secondaire/dossier-papiers-libres-2004-les-violences-contre-les-femmes/article/2-2-le-droit-de-vote-des-femmes-dans-le-monde-un-combat-inacheve
Adoption de l’isoloir en France – 1913
https://www.lesechos.fr/21/04/2017/LesEchos/22430-056-ECH_le-moment-de-l-isoloir.htm
Plusieurs cartes sur le droit des femmes – 2017
https://www.lemonde.fr/les-decodeurs/article/2017/03/08/les-droits-des-femmes-dans-le-monde-de-tres-fortes-disparites-entre-nord-et-sud_5090982_4355770.html
Carte du droit à l’avortement
https://www.courrierinternational.com/grand-format/carte-avortement-ou-en-est-dans-le-monde
Interdiction de l’avortement
https://www.marieclaire.fr/pays-avortement-interdit,1270809.asp
Droit à l’avortement : zoom sur l’Europe
https://www.la-croix.com/Sciences-et-ethique/Ethique/INFOGRAPHIE-Quels-sont-pays-interdisent-lavortement-Europe-2018-05-23-1200941035
IVG – méthode médicamenteuse
https://ivg.gouv.fr/ivg-medicamenteuse.html
IVG – méthode chirurgicale
https://ivg.gouv.fr/ivg-chirurgicale.html
Quand la femme doit se marier à son violeur
http://www.lefigaro.fr/international/2016/11/21/01003-20161121ARTFIG00304-ces-pays-o-les-violeurs-peuvent-epouser-leurs-victimes-pour-ne-pas-etre-poursuivis.php
IVG interdit et fausse couche au Savaldor
https://www.amnesty.fr/droits-sexuels/actualites/teodora-en-prison-depuis-10-ans
Nombre d’avortement en France – évolution stable
https://www.ined.fr/fr/tout-savoir-population/chiffres/france/avortements-contraception/avortements/
Aiguilles à tricoter et javel – les anciens outils des IVG illégaux
https://www.liberation.fr/france/2017/06/30/des-aiguilles-a-tricoter-a-la-loi-sur-l-ivg_1580805
Définition de la violence émotionnelle
https://www.huffingtonpost.fr/anne-laure-buffet/violence-psychologique-therapie_b_11294594.html
L’histoire du viol conjugal en France
https://www.cairn.info/revue-le-sociographe-2008-3-page-85.htm
Viol de guerre – Une stratégie ancienne et établie
https://www.cairn.info/revue-afrique-contemporaine-2008-3-page-119.htm
Le viol – arme de guerre au Rwanda
https://www.courrierinternational.com/article/2002/11/14/pauline-nyiramasuhuko-la-barbarie-au-feminin
RDC – Viol, Baïonnettes et bûchers
http://www.rfi.fr/afrique/20181006-viol-comme-arme-guerre-fleau-est-rdc-mukwege
Viol correctif – Afrique du Sud
https://www.nouvelobs.com/rue89/rue89-rues-dafriques/20131125.RUE9100/des-viols-correctifs-contre-les-lesbiennes-dans-cette-afrique-du-sud-si-gay-friendly.html
Rapport UNICEF – Situation sur l’excision des femmes dans le monde
https://urlz.fr/8na2
RFI – les femmes excisées peuvent-elles avoir du plaisir sexuel ?
https://video-streaming.orange.fr/actu-politique/les-femmes-excisees-peuvent-elles-avoir-du-plaisir-sexuel-CNT000000D8rno.html
Excision féminine : les différentes pratiques
http://www.ohrc.on.ca/fr/politique-sur-la-mutilation-genitale-feminine/2-en-quoi-consiste-la-mutilation-g%C3%A9nitale-f%C3%A9minine
Les hommes qui luttent contre l’excision féminine en Egypte
https://www.plan-international.fr/info/actualites/news/2017-02-10-hommes-luttent-contre-excision-egypte
Viol & Agressions sexuelles : ce que dit la loi
https://www.stop-violences-femmes.gouv.fr/Pour-lutter-contre-les-viols-et.html
Féminisme : le long combat pour l’acquisition des droits en France
https://www.sudouest.fr/2018/03/07/d-olympe-de-gouges-a-metoo-200-ans-de-luttes-pour-les-droits-des-femmes-4253567-710.php
Viol et préjugés en France
http://madame.lefigaro.fr/societe/les-cliches-sur-le-viol-restent-ancres-dans-les-esprits-020316-113116
France – Le viol est souvent commis par un proche
http://www.humansforwomen.org/le-blog/la-perception-du-viol-dans-notre-socite
Enquêtes sur la peur des femmes sur la violence sexuelle
https://www.cairn.info/revue-francaise-de-sociologie-1-2005-2-page-265.htm
Ouvrage & Revue
G. Fourmont, Avortement : un droit encore soumis aux restrictions, Carto le Monde en Cartes, n°49, septembre – octobre 2018, pp.41-44
Alain Garrigou, Les secrets de l’isoloir, Le Bord de l’eau, coll. « 3ème culture », 2012, pp.76
https://www.persee.fr/doc/arss_0335-5322_1988_num_71_1_2405
UNICEF – 2014, Caché sous nos yeux, une analyse statistique de la violence envers les enfants, pp.206
UNICEF – Mutilations génitales féminines / excision : aperçut statistique et étude de la dynamique des changements, pp.7
Inter Stats – Analyser pour agir, Insécurité et délinquance en 2017 : premier bilan statistique, pp.11

Pour aller plus loin :
La révolution des suffragettes
https://www.lemonde.fr/televisions-radio/article/2015/11/26/la-revolution-des-suffragettes_4817529_1655027.html
Pays où l’adultère est un crime
https://www.ouest-france.fr/leditiondusoir/data/34537/reader/reader.html#!preferred/1/package/34537/pub/49863/page/6
Excision en France
https://www.lemonde.fr/les-decodeurs/article/2017/03/07/les-inegalites-hommes-femmes-en-12-chiffres-et-6-graphiques_5090765_4355770.html
Conséquence de l’excision féminine sur les femmes
https://www.plan-international.fr/info/actualites/news/2016-02-03-causes-et-consequences-de-la-pratique-de-lexcision
Enquête sur le niveau de tolérance sur l’adultère et l’homosexualité
https://www.rtl.fr/actu/international/homosexualite-avortement-adultere-les-pays-les-plus-et-les-moins-tolerants-7771275171
Excision des femmes selon UNICEF
https://www.unicef.org/french/protection/57929_69881.html
Bilan mondial de la violence faites aux femmes
http://www.unwomen.org/en/what-we-do/ending-violence-against-women
Viol & Violence
https://www.nouvelobs.com/monde/20140905.OBS8286/une-fille-sur-dix-victime-de-viols-ou-violences-sexuelles-dans-le-monde.html
Violence sur les femmes
https://www.amnesty.ch/fr/themes/droits-des-femmes/faits-chiffres-et/faits-et-chiffres
Perception du viol dans notre société
http://www.humansforwomen.org/le-blog/la-perception-du-viol-dans-notre-socite
Nombre de femmes violé en France
http://www.leparisien.fr/societe/12-des-femmes-ont-deja-ete-violees-selon-une-enquete-23-02-2018-7575399.php

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